Vente de viande Limousine

M. et Mme AUZOU Thierry

1705 Chemin des Vertus

76550 St Aubin / Scie

VENTE DE VIANDE BOVINE LIMOUSINE 

En caissette d’environ 10 kg, sous vide, 
prêt à congeler, 
12 € le kg

UNIQUEMENT SUR COMMANDE au 
02.35.82.07.33

Catégories

Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 15:53
Nous vous proposons désormais des colis de viande de race Limousine



Elevage traditionnel, nourri avec des produits naturels récoltés sur la ferme : herbe, foin, blé, orge...

Chaque morceau est conditionné sous vide avec un étiquetage vous indiquant la nature du morceau, son poids et son origine.

A la réception de la viande, vous pouvez directement la congeler : un avantage et une hygiène assurée !



12€ le kg en colis de 10kg environ


Pour plus de renseignements et commander

M. ou Mme AUZOU au 02.35.82.07.33



Partout où l’on pratique des tests de dégustations à l’aveugle, la Limousine l’emporte grâce à sa saveur et à ses qualités : flaveur, onctuosité, jutosité.
 
Parfaitement en adéquation avec les attentes des consommateurs occidentaux, avec son “peu de gras” la viande limousine possède d’indéniables qualités gustatives avec un grain très fin qui la rend très tendre. Autant de composantes, confirmées par les recherches développées au sein de l’INRA.
 
Les consommateurs recherchent une viande de qualité qui réponde aux critères de : tendreté, couleur, saveur et traçabilité pour un plaisir garanti toute l’année !
 
La viande limousine est une viande fine, maigre et juteuse, autant appréciée par les consommateurs qui la classent régulièrement en tête des tests de dégustation que par les bouchers qui reconnaissent aux carcasses limousines un rendement élevé en viande et en morceaux nobles.

Source :http://www.limousine.org/les-qualites-gustatives-de-la-race-limousine.html
Par Thierry - Publié dans : Viande
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 16:53


Le maïs est une céréale annuelle de grande taille (1 à 2 m), originaire d'Amérique centrale et introduite en Europe au XVIe siècle.

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- La tige unique et de gros diamètre porte les feuilles à l'aisselle desquelles se situent les fleurs femelles qui donneront, après fécondation les épis. Les fleurs mâles sont groupées dans un panicule terminal.

- Le maïs, originaire de régions chaudes, a peu à peu vu son aire de culture s'étendre vers le nord par sélection de variétés résistantes au froid. La culture du Maïs est en nette extension, de par l'augmentation des surfaces cultivées, mais aussi du fait de l'augmentation des rendements qui ont quadruplé en 25 ans. La France et l'Italie sont les principaux producteurs européens.

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- On cultive surtout des hybrides, présentant des rendements supérieurs, une plus grande homogénéité morphologique, ce qui a permis le développement de la mécanisation et une meilleure résistance à la verse.

- Le maïs est cultivé pour ses grains, riches en amidon, utilisés dans l'alimentation, humaine et animale, ou dans diverses industries. La plante entière peut être consommée par le bétail comme fourrage frais ou sec ou comme ensilage.

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Le Maïs a de multiples débouchés : l'industrie agro-alimentaire (biscuiterie, pâtisserie, brasserie, distillerie, etc.), fabrication de colle pour l'industrie textile, édulcorant, produits de l'industrie pharmaceutique ; et, plus récemment, plastiques biodégradables et biocarburants. Il peut aussi constituer une base dans l'alimentation humaine (polenta en Italie).
La récolte a lieu lorsque les épis ont perdu leur couleur verte.

- Le maïs fourrager est en progression : rendement élevés, facilité de culture, bonne appétence. Il est cultivé de la même façon que le Maïs grain, mais, est récolté à un stade plus précoce.


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- Le maïs doux et le Maïs pop-corn dont les grains éclatent et gonflent lorsqu'ils sont chauffés sont destinés à l'alimentation humaine et sont cultivés de façon identique au Maïs grain.


Par Thierry
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Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 22:14

 

Moisson 2007
Production stable et qualité satisfaisante malgré la météo capricieuse

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La moisson du blé tendre est réalisée en grande partie. La qualité est plutôt satisfaisante avec une production stable, voire légèrement supérieure à l’an dernier. Les orges restent de qualité mais les rendements sont en chute. La récolte de blé dur est équivalente aux 2 campagnes précédentes.


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Les conditions météorologiques printanières ont altéré les potentiels de production des céréales. Au 26 juillet, l’Onigc et Arvalis estimaient la récolte du blé tendre réalisée aux 2/3. « Le rendement moyen national devait se situer autour de 69q/ha. La production pourrait être inférieure à 34 millions de tonnes » avancent les 2 organismes. Les taux d’humidité, plutôt en hausse, restent satisfaisants. Les PS (poids spécifiques) sont en baisse. Les taux de protéines observés sont supérieurs à 11,5%. D’après les 1ères informations, la qualité sanitaire ne semble pas altérée.


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Les rendements d’orge d’hiver sont hétérogènes et souvent en baisse. Le rendement moyen national est évalué à 62q, soit 4 de moins que l’an passé et la production à 7,4 millions de tonnes, soit 5% de moins. Les PS sont inférieurs à l’an dernier, souvent entre 55 et 65kg/hl. Le calibrage est souvent au-dessus de 80%. Les taux de protéines se situent autour de 11%. Le rendement des orges de printemps est en baisse 5q avec une estimation à 52q. La production atteindrait 2,6 millions de tonnes. Les taux de protéines pourraient être plus élevés.


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Les rendements de blé dur sont supérieurs à l’an dernier dans le Sud-Est, en baisse en Midi-Pyrénées et stables ailleurs. Le rendement moyen national recule d’environ 2q avec près de 45q et la production stagne à 2 millions de tonnes. Les taux de mitadinage sont inférieurs à 20% et les taux de protéines, souvent supérieurs à 13%, voire 13,5% dans certaines régions.


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                                                                                                                                                         Source : Terre-Net
                                                                                                                                   Photos par Emmanuelle AUZOU,
                                                                                                                                        protégées par copyright, TDR

Par Thierry
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Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 21:01


 

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Les stocks sont toujours très bas. Les exportations au départ de Rouen sont encore en recul en juin. Le marché du blé enregistre de nouvelles tensions, les prix atteignant en juin des records autour de 170 € / t. Les opérateurs reportent leur attention sur la prochaine campagne. Au niveau mondial, la récolte 2007 serait bonne, mais des incertitudes persistent suite à la sécheresse en Ukraine et en Europe de l’Est. De plus, la demande continue de progresser, notamment en alimentation animale, ce qui continuera à peser sur les stocks… et les cours. En région, certains producteurs ont commencé à engager leur récolte2007, avec des cotations à terme supérieures aux cours du blé 2006.



Collecte des organismes stockeurs


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On observe en mai un regain de collecte pour l’orge, qui affi che un cumul supérieur à l’année passée. Le cumul en blé se maintient, mais la collecte mensuelle diminue..

En revanche, la collecte de colza et de pois est toujours en recul. Le cumul est largement inférieur au niveau de l’année passée, et les disponibilités sont faibles, alors que les prix atteignent des niveaux records.

Par Thierry - Publié dans : Les vaches
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Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 11:53

La plus mauvaise année laitière depuis 2000

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L’année 2006 enregistre les plus basses livraisons pour l’industrie observées en 10 ans (779 millions de litres, pour une moyenne quinquennale de 799 Ml). Ce recul de près de 3 % par rapport à 2005 s’explique en partie par la diminution du cheptel laitier (- 1,7 %) et les cessations d’activité laitière, et s’inscrit dans la tendance nationale qui a connu une sous-réalisation du quota pour les dernières campagnes. Il s’accompagne de surcroît d’une nouvelle diminution du prix moyen du lait payé (perte d’un centime d’euro par litre en un an). La reprise des prix constatée en début 2007 pourrait ne pas suffi re à enrayer la perte en volume du produit laitier.


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Après 4 mois de progression par rapport à l’année passée, les livraisons de lait enregistrent deux mois de repli en mai et juin (valeur provisoire). Le cumul des livraisons en 2007 reste proche du niveau de l’an passé. On peut néanmoins s’inquiéter du démarrage de la nouvelle campagne laitière (avril 2007 à mars 2008), qui commence en repli, alors que la campagne précédente s’était déjà soldée par une sous-réalisation importante du quota national. La période des vêlages n’étant pas encore pleinement commencée, ce repli des livraisons pourrait se poursuivre jusqu’à la fi n de l’été. Le taux butyreux se stabilise en mai, et se situe dans les moyennes de saison. 

Le prix moyen payé aux producteurs enregistre une deuxième progression en mai, suite au nouvel accord interprofessionnel.

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Par Thierry - Publié dans : Les vaches
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 18:47



Appel d'offre terminé, j'ai trouve ce que je cherchais, bientot les photos...




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Par Thierry - Publié dans : Les vaches
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 18:41

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Nés d'un père Limousin et d'une mère Prim' Holstein

Mignons non ?

Par Thierry - Publié dans : Les vaches
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Mercredi 23 août 2006 3 23 /08 /Août /2006 00:00
Ce blog à l'honneur dans le journal !!!





Merci pour vos visites !
Par Thierry - Publié dans : Presse Normande
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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /Juil /2006 00:00
La viande bovine en Normandie

Le deuxième secteur de production :

Avec près de 2,3 millions de têtes en 2004, la Normandie est la 2e région française par l'importance de son troupeau total bovin (derrière les Pays de la Loire). En 2003, dans la région, 28 000 exploitations (soit 64 %) détiennent un cheptel bovin : lait, viande ou mixte. Parmi celles-ci, 28 % sont fortement spécialisées en production de viande bovine (Otex viande bovine).
En 2005, la viande bovine (gros bovins + veaux de boucherie) génère 20 % du produit agricole final régional (PAF). Avec le lait (27 %), l'élevage bovin représente près de la moitié du PAF normand.


L'empreinte laitière reste forte...


Région à vocation essentiellement laitière, la Normandie produit avant tout une viande bovine d'origine laitière, même si depuis la mise en place des quotas laitiers, un cheptel spécialisé fait son apparition. La vache de réforme reste encore la première source de viande rouge. Elle contribue, en 2004, à 42 % de la production régionale de viande de gros bovins.


… mais le cheptel se spécialise doucement


Depuis 1984, année d'instauration des quotas laitiers, le cheptel allaitant (vaches + génisses) a plus que doublé dans la région alors que, dans le même temps, le cheptel laitier diminuait de 37 %. Aujourd'hui, un quart des vaches présentes dans les exploitations normandes est issu du troupeau allaitant.


Depuis 2002, la baisse du cheptel bovin normand se poursuit. Entre 2003 et 2004, le troupeau bovin total perd 27 500 têtes (- 1 %). Tous les effectifs bovins départementaux sont à la baisse, la diminution la plus importante affectant le département de l'Eure (- 8 000 têtes entre 2003 et 2004). En Basse-Normandie, les effectifs de toutes les catégories de bovins régressent à l'exception des veaux (forte progression du cheptel dans la Manche). En Haute-Normandie, toutes les catégories de bovins sont également à la baisse, sauf les génisses nourrisses (forte progression du cheptel en Seine-Maritime).


Source : Chambre d'agriculture de Normandie
Par Thierry - Publié dans : Viande
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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /Juil /2006 00:00







   Évolution des cheptels laitier et  allaitant en Normandie














Répartition de l'effectif bovin normand au 1er décembre 2004







La production de viande bovine 
en Normandie en 2004

% de la production, en tonnage


 


 

Source : SCEES

Par Thierry - Publié dans : Les vaches
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